Encore une victoire pour Canard !!

Aujourd’hui, penchons nous  sur le cas du « claoude » souverain et tout particulièrement le bien nommé CloudWatt.

Cloudwatt c’est quoi? dixit eux-mêmes

Cloudwatt est un producteur souverain d’énergie numérique qui propose des services cloud de type infrastructures à la demande (IaaS) : serveurs, stockage, réseau, tout en garantissant sécurité, transparence, réversibilité et localisation des données en France, au meilleur coût. (…)
Cloudwatt a été fondé en septembre 2012, par Orange, Thales et la Caisse des Dépôts et Consignations,
agissant sur l’initiative de l’État français, pour se doter d’acteur souverain européen.

En d’autres termes, c’est la volonté de quelques zompolitiks à offrir un service informatique concurrent de Google et consorts (les GAFA) , financé en partie avec l’argent des autres, du mien, du votre via la CDC. L’autre partie grâce à Orange et Thalès. Pourquoi Orange, pourquoi Thalès? Connivence qd tu nous tiens….

Ainsi, nous apprenons par Channel News, que Thalès et la CDC se désengageraient de Cloudwatt pour ne laisser le bébé qu’au seul Orange. A lire sur Les Echos également.

Si l’idée de pouvoir offrir une infrastructure informatique dont les données seraient localisées en France est une intention louable, force est de constater que c’est encore une fois un flop.

Y avait-il besoin de créer Cloudwatt, de dépenser, d’investir autant d’argent (en partie public) alors que des acteurs comme OVH proposent ces services?

Ne doit on pas donner aux entreprises françaises la capacité de rivaliser plutôt que construire des machins à base de PPP ou de financements douteux qui prouvent et ont prouvé maintes et maintes fois leur inefficacité?

L’aventure Cloudwatt, c’est une énième démonstration flagrante que lorsque l’État se mêle d’économie, il n’en résulte que gâchis, perte de temps, contre-productivité. In fine, ces « investissements » publics sont d’autant de chances en moins à des entreprises de se créer, à des gens d’être embauchés. Comme le dit si bien Bastiat, « Un profit contre deux pertes« 

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