Mario Vargas Llosa: du communisme au libéralisme

Mario Vargas Llosa est péruvien et écrivain, accessoirement Prix Nobel de littérature.

Dans cette intervention, il raconte son voyage de « conversion » depuis sa jeunesse communiste vers le libéralisme. Il évoque ses rencontres et voyages à Cuba, en Union soviétique. Aussi, comment il s’est aperçu des faiblesses du communisme et plus généralement de tout socialisme, de leur illusion, comment ces idéologies nient la nature humaine, comment elles créent des hommes inégaux* qu’on réduit au silence, comment des auteurs comme Raymond Aron ou Jean-françois Revel lui ont fait prendre conscience que seul la liberté et une économie de marché sont capables de sortir les gens de la pauvreté.

 

* égalité en Droit, pas en cacahuètes, en salaire ou en prix du rasoir.

L’animal libéral est il un grand naïf?

Liberté-DelacroixGaspard Koenig était invité dans l’émission Zemmour & Naulleau. L’idée générale que j’ai retenu de ces deux compères est qu’un libéral est une sorte de grand naïf déconnecté de la réalité capitalistique -insérez ici tous les mots en ultra et néo que vous connaissez- du monde moderne, un « idiot utile ». Ce débat,  montre encore une fois qu’au delà du gauche-droite habituel où finalement tout le monde est socialiste selon la clientèle, le vrai clivage des idées se positionne sur l’axe Plus d’État/Moins d’État, Étatistes contre libéraux, (m/p)aternalisme contre responsabilité individuelle, gaspillages contre efficience économique.

Pour en revenir à la naïveté, peut-on alors dire que la DDHC de 1789 est un document naïf? Peut-on dire que les Lumières étaient de grands naïfs? Vouloir une réelle égalité en droit des individus est il naïf?
Voici deux vidéos qui vous permettrons peut-être de vous faire une idée si on outrepasse le coté un peu péremptoire de Naulleau.

L’autre est une vidéo relayée par l’Institut Coppet qui présente rapidement la philosophie de la liberté.

Alors, naïf ou pas?